mardi 31 mars 2009
Workshop : Vivre + Ressentir + Penser
Vivre + Ressentir + Penser
Une rencontre homme – cheval unique et inoubliable dans un cadre sécurisé par une experte en équi-coaching , suivie d'une réflexion approfondie en groupe, guidée par un philosophe du language, selon la méthode socratique.
Un parcours d'un WE :
Ressenti individuel
V
Contact entre espèces
V
N-verbal inter-personnel
V
Echange verbal
V
Pensée universelle
Où ? Au manège La Licorne Noire à St. Médard ( Bertrix) à 150km de Bruxelles.
Quand ? Les 9 et 10 mai 2009 du samedi à 13 h.00 au dimanche vers 17 h.00.
Pour qui ? Coaches, Psychologues, Managers, Formateurs. (10 personnes maximum).
Votre Budget : 240 € HTVA. ( 264, 90 € TVA inclue.)
Compris : les ateliers, l' hébergement au manège (confort : style auberge de jeunesse),
le petit déjeuner et le lunch du dimanche.
Non compris: logement à l'hôtel ou en gîtes, repas au restaurant samedi soir.
Politique de prix : Tarif dégressif en fonction du moment de l'inscription :
Réduction de 10 % pour toute inscription payée avant le 6 avril. ( 216 € HT, soit 238,40 € TVA incl. )
Réduction de 15 % pour toute inscription payée avant le 31 mars. (204 € HT, soit 225,20 € TVA incl.)
En cas d'annulation après le 1er mai, pas de remboursement : un bon à valoir sur le prochain atelier organisé. Annulation après le 1er avril 50 % remboursé ( + bon à valoir de 50 %)
Renseignements complémentaires :
Equi-coaching : Jessica Delsaux 0477 782958
Philo : Lucie Antoniol 0495 406994
Inscriptions auprès de Dialogism:
lucie.antoniol@gmail.com
Lucie Antoniol,
Philosophe consultante.
rue de la gare 9,
6960 Dochamps
Tel : 084 45 77 53
jeudi 8 janvier 2009
Un extrait de mon ouvrage "Lire Ryle" paru chez DeBoeck, il y a quinze ans:
" Pour apprendre aux étudiants à philosopher, on ne peut rien faire de plus que philosopher avec eux. L'idée d'un philosophe ou d'un poète bien entrainé comporte, pourtant quelque chose de risible. Il n'existe pour ainsi dire aucune technique indiquée pour philosopher ni pour composer. ... Parce qu'être un bon philosophe ou un bon poète, c'est s'avancer en dehors des sentiers battus. La philosophie et la poésie ne s'apprennnent pas dans les manuels : elles s'apprennent par la pratique, elles requièrent des stimulations, un dur labeur et du flair." Gilbert Ryle, Thinking,1953.
Une telle philosophie, sans thèse, sans argument ni méthode propres et indispensables, est en effet une philosophie du doigté. Le philosophe-artiste de Gilbert Ryle doit sentir le danger sous l'utilité de toutes les dichotomies, voir venir le moment où les débats se transforment en dialogues de sourds, et subodorer les détours de pensée où l'absurdité le guette. D'où l'importance énorme du sens de l'humour et d'une certaine auto-dérision dans la métaphilosophie rylienne : l'ouvrage du philosophe reste essentiellement inachevé, imparfait. Car la philosophie elle-même n'a pas de fin.
Le journal de Lou Schibronsky
Et si vous voulez lire tout cela.... il vous faudra probablement attendre la publication sous forme de roman de cette aventure. A moins que vous ne réagissiez à ce blog avec moulte expressions d'indignation et me demandiez de vous laisser lire un peu plus des journaux et des textes de Lou Schibronsky. Elle n'est plus là pour m'en interdire la publication.
Lou Schibronsky est heureuse, avec les anges dans le ciel. Lulu in the sky with diamonds.
Elle est dans les diamants et les perles, dans les bijoux : elle a pris de bonnes résolutions. Elle ne jette plus ses perles aux cochons. Elle est devenue une Schibronsky et comme Max Schibronsky ( Max Schibronsky ist überall ) elle est partout.
Elle m'a tout de même laissé, avec ses textes poétiques, tout ses journaux intimes, dans la salle d'étude que nous partagions. Alors si vous voulez en savoir plus, faites moi signe, s'il vous plait. En attendant, je vous laisse le petit message qui accompagnait le Diario et les écrits divers dont j'ai hérité, lorsque Lou Schibronsky a disparu:
" Je suis l'ombre d'une étoile qui brille dans les ténèbres.
Mon parfum se reflète dans l'océan de tendresse, mer des caresses.
Je fais l'amour avec le soleil.
Mes yeux dessinent des étincelles dans le ciel.
Lentement, mes paupières se referment.
Mes cils sont verts, des rayons enlacés de laser.
Mon âme se désintègre.
Je suis une femme,
J'attends."
Lou ( Juillet 1981)
jeudi 27 novembre 2008
Le Dialogue Socratique
Leonard Nelson (1882 - 1927)
mardi 14 octobre 2008
Le coaching des créateurs d'entreprise
Renaud Vallée, www.metamorph-oz.com
mercredi 16 janvier 2008
Diario Freddo - Mercredi 10 septembre 1985
Depuis que je t'ai rencontré, j'ai retrouvé le goût d'écrire. La nécessité douloureuse et le plaisir d'écrire. Je passe les nuits que je ne te donne pas avec des feuilles et des crayons. C'est inoui ce que la chasteté de notre relation me donne de fantasmes que je transforme en matière, en énergie pour l'écriture. Le deuil de cet amour me donne mes plus belles pages.
Tu m'inspires. Alors sache que cela ne m'avance à rien d'être un papillon de plus que tu puisses épingler dans ta collection.
Ce n'est pas parce que ton sexe ne m'intéresse pas que ta personne ne m'intéresse pas. je t'aime! Ce que j'aime en toi, c'est qu'aucune personne ne pourrait te mettre en cage. Tu es libre. Tu m'échappes. Tu me débordes de partout.
Pardonnes-moi si cela te fait de la peine : faire l'amour avec toi n'aurait pour moi que très peu d'importance, alors qu'avec une femme, la sensualité est le centre de notre relation autour duquel toute l'affection se cristallise. Avec une femme, la sexualité n'a pas de limite : croquer une pomme, c'est faire l'amour, s'écrire, c'est se faire l'amour, un regard, un sourire est une caresse, peindre est un rituel amoureux. Quand je pose pour elle, je suis à elle.
Je crains que pour toi, Ludwig, l'acte sexuel ne soit d'une importance particulière. et tu as raison. Peut-être que c'est comme ça qu'on aime quand on est un homme.
Et je suis sûre que tu es un bon amant. Je veux seulement te dire que pour moi tout cela est très marginal. Ce n'est pas le sexe qui me plaît en toi. Même si quand tu dors à côté de moi, je ne peux pas m'empêcher l'une ou l'autre caresse. Mes plus chers souvenirs sont ceux de nos bavardages.
Et pourtant, tu as probablement raison. Ce serait une lâcheté de ne pas assumer le désir que l'on suscite et de ne pas partager son plaisir avec l'autre. Je sais combien ce que je te demande est pervers. Si je suis une allumeuse, alors je suis aussi une vestale.
Bien à toi,
Hannah
Diario Freddo - Lundi 9 septembre 1985
Règle 1 : Ne jamais conduire un rêve jusqu'à sa fin.
Règle 2 : Les onironautes papa et maman sont tenus de passer le brevet de conteurs d'histoire auprès des onironautes bébés.
Règle 3 : Ne rien prendre au sérieux, mais ne se moquer de rien.
Règle 4 : Ne rien placer ni trop haut ni trop bas. Ni plus haut ni plus bas que soi.
Règle 5 : Il est dangereux de pratiquer la navigation onirique en solitaire. Seuls les onironautes exercés s'y hasarderont. Un onironaute seul risque de tomber en perte de vitesse.
Règle 6 : Se méfier des règles 1 à 6.
Diario Freddo - Dimanche 8 septembre1985
Soudain, tout s'est mis en place comme les pièces d'un puzzle que l'on détruit, quand on se repasse le film à l'envers.
Toutes les bribes de texte et les ébauche de phrase que j'ai pu écrire, recevoir ou lire ont trouvé leur place. Et une image est apparue.
Puisque mes épaules ne sont pas assez larges pour supporter le poids d'une oeuvre littéraire de longue haleine, élaborée dans la solitude qui sied à un génie romantique, j'ai compris qu'il fallait impérieusement m'inscrire dans l'aire du Verseau, signe d'air et donc d'inspiration. Il fallait donc soutenir ce projet en commun. L'idée a germer d'une vaste conspiration d'onironautes masqués, libellée "Lou Schibronsky Verlag".
Est amené à y entrer tout ce qui touche de près ou de loin à la créativité : textes, poèmes, dessins, lettres, musique, images. il n'y aura pas de noms d'auteurs, mais un générique de fin comme dans les films. C'est une entreprise commerciale , publicitaire et onirique. un futur best-seller. Sponsorisé par une marque de choucroute, si nécessaire.
La caractéristique la plus créative est que tout écrit (au sens large de tout ce qui fait trace) est susceptible d'en faire partie. Même le présent manifeste.
Le livre contient son histoire, son rêve, sa préparation et son interprétation. les textes s'engendrent l'un l'autre dans une spirale infinie. Et peu importe le niveau de langage : méta-langage ou langage-objet, ils le sont tous tour à tour. Sans pour autant verser dans l'anarchie, ou l'absence de sens. le sens reste précis : c'est la sarabande infinie de la boucle, de la spirale qui ressurgit de son fond pour rejoindre son point de départ. Ce texte pourrait être de Ludwig Grüne.
samedi 12 janvier 2008
Un texte à écouter
http://www.youtube.com/watch?v
Merci Adrénaline de m'avoir fait découvrir ce moment poétique.
Article de presse
"La" grande intellectuelle
http://www.lalibre.be/article
pour ton blog
broertje
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La Libre Belgique - http://www.lalibre.b
jeudi 27 décembre 2007
Diario Freddo - Mardi 3 septembre 1985
Je ne peux écarter de mon esprit le désir qui m'assaille. Avec elle désir et inhibition du désir : un impératif de respect. Mais j'ai horreur de ces lits où il ne se passe rien. Elle le sait. elle n'aime que les câlins romantiques et l'amour purement cérébral. Mon corps se met à trembler. Je cache mon visage sous ses oreillers de satin bleu pour qu'elle ne voit pas mes pensées lascives. Je me demande si je vais craquer. Lui imposer mon désir. La prendre de force. Et je déborde de tristesse à cause de ces limites que nous ne pourrons pas franchir. Je ne trouve pas de mots. Si j'étais capable de mieux me contrôler, nous pourrions même être plus intimes, mais il me faut tout ou rien. Sa tête sur mon épaule ou la chaleur de son corps contre mon dos. Excuse-moi, mais c'est déjà trop.
Hannah se lève et s'enfuit dans la salle de bain. Elle dis qu'elle n'a jamais si bien dormi.
Dormir! Je n'ai pas à subir la honte d'un refus, le genre de chose qui me met la mort dans l'âme, puisque je ne te demandes rien. Mais ce refus s'est posé depuis toujours, dès le départ, entre nous. Il me reste quand même des doutes. Est-ce que vraiment nous ne serons jamais amants? La frustration vaut-elle mieux qu'une mutuelle déception?
Comprends moi, Hannah, je suis un homme qui aime les femmes et quels que soient tes goûts et tes choix en matière de sexualité, tu restes une femme, pour moi. Quand j'aime une femme, je la désire comme un homme désire une femme. Je voudrais te faire tout ce qu'il est physiquement possible de faire. Et que tu me donnes en échange toutes les caresses que tu réserves aux amantes dont tu rêves.
Oui, moi je rêve encore de cette nuit de noce mythique : blanche jusqu'à la transparence.
Notre nuit, cette nuit n'a pas été blanche et tu n'oses croiser mon regard lourd de désir et triste d'une chasteté tout ce qu'il y a de plus forcée. Une interdiction stricte que je m'impose dans la douleur. Puisque tu sais bien que je ne peux pas me permettre de mi-chemin.
Je n'aurais jamais du rester dormir chez toi.....
La solitude pourtant, l'isolement sont encore plus insupportables. c'est pourquoi je ne peux que souffrir la douleur de dormir dans tes draps, dans les bras d'un être tel que toi.
"Le besoin est humain", consens-tu à me dire. Je ne peux même pas plaider le besoin.
Une petite amie, j'en ai déjà une. Je ne peux plaider que ma nature ardente, totale, insatiable.
De part le respect que je te porte, ce n'est qu'avec toi que je peux comprendre ce que veulent dire les mots culpabilité et pêché, en matière de sexe. Et juste pour une seule fois, la première et la dernière fois, me reprocher d'être né homme et de ne pouvoir même pas, par quel subterfuge, par quel filtre magique, te donner l'illusion que je suis une femme. Juste pour un soir.
Rêverai-je encore de cette nuit mythique? Quelque part, je dois te détester. Être en colère contre toi. S'il pouvait au moins y avoir entre nous la jouissance de la violence. Il doit y avoir un roman pour les sentiments qui nous lient.
Je ne peux pas vivre sans toi. Console-moi d'être avec toi, sans pourvoir te faire mienne. Blessures dans la recherche d'un mit-sein taillé à notre démesure.
Ludwig Grüne
Diario Freddo - Lundi 2 septembre 1985
Tendance à écrire au coup par coup. Courtes nouvelles. La longueur maximum correspond à celle que je peux atteindre en un seul jour, en une après-midi. je ne peux écrire que d'un seul souffle. comment tenir ce rythme syncopé dans un ouvrage de longue haleine sans qu'il soit décousu?
Peut-être en lui donnant une structure arborescente et en accrochant chaque jour une feuille à ses branches?
Décousu - recousu - même un patchwork peut former un dessin, un ensemble harmonieux, un tout ayant son existence propre. Le principe du puzzle?
Diario Freddo - Dimanche 31 août 1985
Le fusil de chasse de Inoue
comme une estampe japonaise en miniature.
La confession impudique de Tanizaki
Il faut que je l'achète, c'est un must have.
+ trouver une photo du réalisateur de Dim Sum
un américain d'origine chinoise qui s'appelle Wayne Wang.
autre film :
Je suis allée voir avec Lo et Carmen Another country
de qui encore? avec Rupert Evret dans le rôle principal.
Je suis restée loger chez Lo dans le petit appart où il avait fait sa tentative de suicide.
Grandes fenêtres sans rideau. Le clair de ville dans la chambre toute la nuit.
Lo a bien dormi et moi j'ai veillé. Je l'ai regardé, écouté et senti dormir et rêver de Rupert Evret.
Et moi, Lou Schibronsky, j'ai tansformé ma frustration en fiction.
mardi 21 août 2007
Diario Freddo - Mercredi 28 Août 1985
Elle est "drôlement bien chiée".
Et dire que Lo en a mis à la poste une photocopie!
Monsieur le Professeur,
Comme vous le savez déjà, nous nourrissons le projet d'écrire et de réaliser un moyen métrage de fiction dont la trame narrative est inspirée d'un fait divers authentique. La scénarisation épouse le cheminement psychologique d'une femme jalouse et meurtrière, mais à des fins démonstratives et littéraires, nous avons pensé que l'histoire serait présentée en boucle, mêlant à l'intérieur de l'intrigue le passé éloigné et le présent immédiat.
Si notre entreprise vous intéresse toujours un tant soit peu, nous vous serions reconnaissants de nous aider à recréer des personnages qui soient plus que de simples attitudes morales. Pour qu'ils soient aussi de chair et de sang, nous ne pouvons compter que sur notre mince expérience. Afin de pouvoir l'exploiter au mieux, vous nous serez certainement d'une précieuse aide.
Dans l'espoir d'une rencontre prochaine, nous croyons déjà pouvoir vous remercier et vous prions, Monsieur le professeur d'agréer l'assurance de nos sentiments respectueux.
LO et Lou.
Diario Freddo - Dimanche 18 août 1985
Adrénaline: "J'espère que mes questions n'errerons pas dans les limbes."
Lou : "Mes deux grands yeux feuilles mortes...."
L'humour d'Adrénaline :
"Ou bien nous mourrons fous , ou bien nous deviendrons des écrivains japonais célèbres....."
Lecture :
Jack Kerouac, Tristessa.
Inoue, Le fusil de chasse.
Tanisaki, La confession impudique.
Diario Freddo - Mardi 30 juillet 1985
Il la regarde.
Elle a l'air calme, insouciante, le visage détendu.
Elle ouvre les yeux.
"Tu me regardais dormir !"
- "Je voudrais prendre une photo de toi, nue, ici."
Elle : "Ooh, non..."
Ils déjeunent: " Je dois partir. Foutu rendez-vous chez le dentiste..."
"Si le baiser n'était pas la chose la plus importante de la vie, la genèse ne commencerait pas par là"
C. Pavese, Le métier de vivre, 1958.
Lecture :
Jack Kerouac, Maggie Cassidy.
"Comme elles n'étaient pas sûres d'elles, elles attendaient que les autres leur renvoient la certitude d'une existence véritable."
A mon avis, le meilleur de ses romans.
Diario Freddo - Lundi 22 juillet 1985
Je montre cette lettre à ma mère e t à mon frère. La dernière phrase surtout. Elle pourrait être écrite par Lo : "La précision dont tu fais preuve ne manqueras pas de te garder quelques étoiles pour le matin."
J'essaie d'écrire une meilleure version de "La rencontre insolite...". Mais il semble que lorsque j'essaie d'écrire de choses personnelles, en puisant dans mes souvenirs, ou bien des choses imagées, comme mes visions de Norvège, je devienne mièvre.
Je lutte surtout contre cette écriture mièvre.
Mieux vaut encore ne pas essayer d'être sincère... Utiliser l'écriture comme un masque : il en transparaîtra toujours quelque chose ! Le masque qui dévoile, le voile qui démasque !
mercredi 11 juillet 2007
Quote of the day
"Speech is conveniently located midway between thought and action,
where it often substitutes for both."
John Andrew Holmes
Le goût des mots
"Les mots nous intimident. ils sont là, mais semblent dépasser nos pensées, nos émotions, nos sensations. Souvent, nous disons : "Je ne trouve pas les mots." Pourtant, les mots ne seraient rien sans nous. ils sont déçus de rencontrer notre respect, quand ils voudraient notre amitié. Pour les apprivoiser, il faut les soupeser, les regarder, apprendre leurs histoires, et puis jouer avec eux, sourire avec eux. les approcher pour mieux les savourer, les saluer, et toujours un peu en retrait se dire je l'ai sur le bout de la langue - le goût du mot qui ne manque déjà plus. "
Philippe Delerm
Diario Freddo - Dimanche 7 juillet 1985
Birdy d'Alan Parker, avec Sylvain.
China Blue, Crime of Passion, de Ken Russell, avec LO.
Wittness, de H. Ford, avec TvT.
lundi 2 juillet 2007
Dialogism
Vivez votre rêve au lieu de rêver votre vie !
Tous les sportifs de haut niveau se font accompagner par un coach. La vie, c’est aussi un sport de haut niveau. Elle nous demande de réaliser un numéro d’équilibriste entre nos réalisations professionnelles, nos projets privés et notre développement personnel. Et quelle différence ça fait de recevoir des encouragements au bon moment! Votre coach personnel vous accompagne, vous soutient et vous motive à définir clairement et à trouver où se situe aujourd’hui, pour vous, ce point d’équilibre.
Or tout au long des différentes phases de notre vie, ce point d'équilibre se déplace. Tout bouge, tout évolue, tout se transforme. Souvent les solutions d’hier ne marchent plus aujourd’hui. Votre coach vous aide à embrasser le changement et à l’intégrer à votre dynamique de vie. Parce qu’il faut faire preuve de créativité pour se réinventer perpétuellement, avec les ressources du coaching, vous ne tournez jamais en rond dans vos réflexions. Du dialogue avec un expert en la matière naissent de nouvelles idées, des points de vues jusqu’alors inexplorés. Votre vision s’élargit, les murs tombent de vos oreilles, la vie prend des saveurs dont vous n’aviez pas encore fait l’expérience.
Grâce aux techniques de coaching, vous découvrez en vous des possibilités auxquelles vous ne vous attendiez plus. Quand vos pensées, vos actions et vos valeurs s’ajustent sur la même longueur d’onde, vous vous surprenez par les trésors d’énergie et de motivation qui se libèrent et se révèlent à vous. Vous vous sentez prêts à déplacer des montagnes. C’est le moment de transformer vos rêves en projets et de les réaliser.
Qui sommes-nous ? Que faisons-nous ?
Dialogism est un service de coaching créé par Lucie Antoniol, docteur en philosophie de l’université de Stirling, en Ecosse. Lucie Antoniol s’est formée aux techniques de coaching chez « Coaching Ways », à Bruxelles.
Comme Socrate, le philosophe de l’antiquité, un coach socratique vous pose des questions : les bonnes questions, celles qui vous provoquent, qui vous défient et qui vous aident à accoucher de vos idées.
Un cycle de trois séances d’une heure vous permettra déjà de cerner votre premier objectif et de débloquer l’énergie nécessaire à sa réalisation.
Voulez-vous en savoir plus sur nos services ?
Contactez-nous.
Dialogism : Coaching socratique
Tél : 084 45 77 53
Gsm : 0495 406994
Adresse : rue de la gare 9
à 6960 Dochamps
(entre La Baraque de Fraiture et La Roche en Ardennes)
E-mail : lucie.antoniol@gmail.com
www.dialogism.org
http://dialogism-diario-freddo.blogspot.com
Le coup d'oeil du coach
"Oracle Night", Paul Auster
L'idée de nos expériences passées conditionnent notre avenir, en déterminant nos comportements dans le présent et dans le futur, est une idée bien connue, familière depuis que la psychologie s'est popularisée. Moins connu est le fait que notre avenir (tel que nous l'envisageons) est aussi déterminant pour notre présent. Tandis que ce sur quoi nous concentrons notre attention dans le présent détermine notre avenir.
"Il n'y a de futur que dans le présent", dit K-Pax le héros d'un film troublant sur le parcours d'éveil d'un psychiatre.
Plantons dès aujourd'hui les semences d'un avenir tel que nous le souhaitons.
Mettons en place et nourrissons les habitudes dont nous aurons besoin pour soutenir nos efforts.
Arrachons comme des herbes folles les mauvaises habitudes qui nous empêchent de progresser vers la réalisation de nos projets les plus chers.
Il n'y a plus une minute à attendre, car chaque matin est le premier matin: le premier jour du reste de notre vie. Et il est aussi bon qu'un autre pour faire le premier pas vers la réalisation de notre potentiel.
mardi 19 juin 2007
Diario Freddo - Mardi 25 juin 1985
Tu étudies le corps de l'homme
Moi, j'étudie sa pensée
Idée de complémentarité?
Quand tu as froid, j'ai chaud
Quand j'ai froid tu es là pour me réchauffer
Nous sommes un peu comme le corps et l'âme
Tantôt l'un , tantôt l'autre
Échangeant les rôles
Puisque nous ne sommes jamais un seul être mais deux
Et qu'il vaut mieux être deux
Pour faire des merveilles
Entre deux corps et deux âmes.
Ne pas être seul, c'est recevoir des souhaits de bonne fin de session
dans son courrier personnel.
With all my love,
Lou
Diario Freddo - Vendredi 21 juin 1985
"Il y en a qui sont morts d'avoir accouché d'agneaux et non de loups."
"Il ne faut pas se fier aux coeurs nobles, ils sont trop changeants."
Auteurs?
****
Interviews à la sortie d'un film :
Vous avez aimé XYZ?
- Oui!
Pourquoi?
- J'ai aimé à me taire, pas à en parler.
Le style ruminant : c'est se faire violence que de parler d'un film, alors qu'on sort à peine du ciné. Sauf pour évoquer des scènes, les revoir.
Diario Freddo - Mercredi 19 juin 1985
Les choses de la nuits sont trop graves.
La nuits tous les chats sont gris.
La nuit on ne voit que du noir
Il Buio
La mauvaise conscience du chercheur qui prend un autre homme pour objet d'étude et non pas pour un autre être humain.
Proverbe :
A rudes semaines, joyeuses fêtes.
Version étudiante:
Après les examens, la guindaille.
Diario Freddo - Mardi 18 juin 1985
Faites une sieste tous le soirs avant de vous coucher.
Extrait de "Comment dormir en 12 leçons" de Sylvain Maes
Film à voir:
Man of Flowers de Cox ( Australie, 1983)
Diario Freddo - Lundi 17 juin 1985
viduité : état d'être veuve
Un jeune femme est amenée à épouser la tablette de son fiancé défunt :
"Elle accepta de plein gré d'observer la viduité après la mort de son fiancé,
en songeant qu'on allait lui édifier une arche de chasteté."
Diario Freddo - Vendredi 14 juin 1985
La rose pourpre du Caire
Purple rose of Cairo
de Woody Allen
Diario Freddo - Jeudi 13 juin 1985
I hope it will bring me luck for tomorrow.
Commencé à lire Famille de Pa Kin
